Faire connaître et cultiver la mémoire historique de la Libération de Paris en 1944, commencée le 19 juillet 1936 en Espagne, continuée sur différents fronts en Europe et en Afrique ou dans les maquis en France et qui se prolongea dans le combat contre le franquisme.


 
 
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L’année 2020, qui a été presque gommée de notre vie, a tout de même laissé des traces indélébiles d’actions, d’hommages, de créations et d’émotion.
Aussi nous nous faisons un grand plaisir de partager avec vous ces instants inoubliables en vous proposant ce petit diaporama bilan 2020 :

https://inscription.24-aout-1944.or...

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En ces temps très particuliers, il nous a paru indispensable de conserver le contact et la volonté d’œuvrer pour que la mémoire des libertaires espagnols en exil tinte comme un écho aux voix d’aujourd’hui. Il nous reste l’écriture, le son et les images que nous pouvons vous envoyer par internet et autres chemins de traverse.

L’année 2020, qui a été presque gommée de notre vie, a tout de même laissé des traces indélébiles d’actions, d’hommages, de créations et d’émotion.
Aussi nous nous faisons un grand plaisir de partager avec vous ces instants inoubliables en vous proposant ce petit diaporama bilan 2020 :

https://inscription.24-aout-1944.or...

Et comme il est plutôt encourageant d’entamer une nouvelle année avec de bonnes nouvelles, nous voulons également partager avec vous quelques événements :

La parution du Numéro 14 de la revue du CTDEE avec comme dossier LA FEDIP (fédéracion española de Deportados e Internados Políticos), en attendant la possibilité de poser une plaque sur l’immeuble où se trouvait son siège à Paris, il est apparu indispensable au comité de rédaction de la revue qu’un dossier existe sur cette organisation créée en 1945 et qui regroupait toutes les tendances politiques des déportés espagnols dans les camps nazis, qui désiraient y adhérer.

Vous pouvez commander ce numéro et les autres avec le bon à télécharger ci-dessous.

La parution du livre collectif : NI FOUS NI MORTS, Prisonniers politiques sous la dictature argentine, Coronda 1974-1979.
Les détenus politiques survivants de la prison de Coronda témoignent de leur expérience d’il y a plus de 40 ans. Parmi eux, se trouve notre ami et passeur de mémoire par l’image, Alberto Marquardt. Deux mots résument leur message : résistance et résilience. Ils ont résisté, au quotidien, à un système qui voulait les anéantir. Ils l’ont fait notamment en construisant, avec presque rien, des « périscopes » pour surveiller les surveillants. Malgré les tortures, ils ont fait preuve d’une résilience remarquable, défiant le pouvoir militaire dans les actions de tous les jours, par l’entraide et le rire.
Ces hommes sont les enfants incontestables des déportés espagnols dans les camps nazis qui disaient : « Nous n’étions pas des victimes, nous étions leurs ennemis et en nous emprisonnant les nazis signaient leur défaite, car nous savions que nous serions vainqueurs, même si le prix à payer devait être élevé… »

Vous pouvez commander ce livre avec le bon à télécharger ci-dessous.

• La parution du numéro 11/12 de la revue Exils et migrations ibériques aux XXe et XXIe siècles, un numéro double consacré aux “Portugais et la guerre d’Espagne. Engagment militant, solidarités et mémoire.”.
Le Portugal fut le pays européen le plus impacté par la guerre civile d’Espagne, de par sa situation géographique, à l’extrême Ouest de la Péninsule ibérique, et de par un régime politique antiparlementaire et antidémocratique, profondément hostile à la IIe République espagnole. À la veille de la guerre civile, les Portugais sont la première communauté immigrée en Espagne. L’engagement des Portugais dans la guerre d’Espagne, qu’il soit par les armes ou par le soutien moral, est un fait structurant de l’histoire nationale portugaise de la 2e moitié des années 30.

Vous pouvez commander ce numéro ici : https://www.helloasso.com/associati...

•Et enfin Comme un fil qui relie les générations et les humains par-delà les continents, la mémoire s’insinue, réveille des émotions fortes et tisse des liens indissolubles.
Comme fin 2019, où Josette Sanchez-Reynolds, venue du Pays de Galle, avait reconnu son papa : José "Pepe" Sanchez, sur une photo de l’exposition Les chemins de l’exil, qui eut lieu à l’Arqueria de Nuevos Ministerio à Madrid.

Aujourd’hui, en ce début 2021, Luciano Segurajáuregui Álvarez qui vit à Mexico, reconnait son grand-père, José Tadeo Álvarez Llaneza, sur une photo prise par Philippe Gaussot en 1939.

Ainsi se nouent les liens et resurgissent les idéaux de liberté enfouis dans les tombes des combattants. Lire l’article complet sur notre site :
https://www.24-aout-1944.org/Jose-T...

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